Leçon privée avec Tony Petrucciani

13603409_1837014499854887_7157189623251513943_o14 juin 2014… festival jazz manouche de Zillisheim… il est 19 heures, le trio Tony Petrucciani monte sur scène… j’adore !

Après avoir réussi à la contacter, Brigitte Maleh, la chanteuse de Tony, m’envoie par pli postal le cd du trio que je lui ai commandé, dédicacé. « Je vous dois combien » ? – « c’est cadeau », me répond-elle… A partir de cet instant se crée une amitié à distance et nous restons en contact.

N’ayant pu participer à la master-class couverte par Tony Petrucciani pendant le festival de Zillisheim, j’essaie de rattraper ce cours, en privé, dans le fief de Tony.

2015 fait suite à 2014 et je rentre de vacances sans avoir pu rencontrer le maestro…

Nous voilà à préparer le programme des congés 2016, escale en Savoie, puis les Alpes suisses avant de nous reposer quelques jours sur les plages méditerranéennes. Tony acceptera t’il de me rencontrer cette fois ci ? Brigitte met tout en oeuvre pour nous mettre en contact téléphonique.

Au téléphone, hyper intimidée, Monsieur Petrucciani m’écoute et expose son point de vue. Nous prenons date au 29 juin ; « une heure suffira » me dit-il et m’accordera t’il…

29 juin 2016 : nous avons rendez-vous à midi au restaurant « chez Doudou » à Carnoules qu’à choisi Tony pour nous rencontrer et déjeuner ensemble avant le cours de 14 heures.

Partis d’Antibes le matin, nous arrivons à l’heure et, à quelques mètres du restaurant indiqué, nous dépassons Tony qui, à pieds, se rend vers le point de rdv, en téléphonant… sans doute à Brigitte, également conviée à nous rejoindre après avoir pris congé pour passer ce temps ensemble.

Puis le rêve tant attendu…

Tony nous accueille avec simplicité et sympathie, Brigitte nous rejoint. Nous nous installons à table, faisant à la fois connaissance et parlant parfois de ce qui m’attendrait pour le cours à venir.

Tony tient à offrir une dernière tournée digestive, « c’est bon avant le cours » ; je m’exécute en absorbant le breuvage « cul sec » sans broncher.

14 heures et quelques…

18 heures et quelques… alors que nous avions rdv avec des amis d’enfance, le soir au port de Hyères, il était grand temps de se quitter et Tony, qui n’avait pas compté le temps consacré, m’invitait encore à passer dans la pièce à côté pour l’écouter au piano.

Suis rentrée  chargée de souvenirs, de grilles écrites de sa main, de cds, mais également avec une guitare modèle unique GIBSON ES 175 signée Tony Petrucciani, modifiée selon ses exigences, qu’il a indiqué me vendre « pour me faire plaisir. »

Merci Tony, merci Brigitte, merci le jazz qui m’accueille dans sa grande famille avec la plus grande noblesse.