Musicotherhappy

fond

se découpe en trois mots :
musico pour la musique,
thé pour la convivialité autour d’un verre
et happy pour le plaisir.

La musicothérapie (définition pure) quand à elle, a fait l’objet d’études approfondies qui lui ont permis de devenir un véritable outil thérapeutique de base pour rétablir, maintenir ou améliorer la santé mentale, physique et émotionnelle de certaines personnes.

On cherche à atteindre la sphère émotionnelle du « destinataire » et provoquer à l’aide de « stimulus sonores » un état agréable.

La musique, par delà la thérapie « en blouse blanche », possède des atouts irremplaçables et permet la création d’une véritable intimité sensorielle entre musicien(s) et auditeur(s).

DANY CHECK MUSIC

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Ma passion pour la musique a débuté au plus jeune âge et la petite guitare héritée de mon parrain décédé lorsque j’avais un an était un objet précieux.

Lorsque je le méritais et à condition d’en prendre le plus grand soin, j’étais autorisée à jouer avec et j’ai dû patienter jusqu’à mon dixième anniversaire pour accéder aux cours, classiques dans un premier temps.

Mais je me suis rapidement sentie « bridée » par un style qui ne me convenait guère, alors plutôt attirée par Marcel Dadi ou un certain Michaël qui me faisait découvrir Les Beatles au camping « Les Jonquilles » à Longemer.

Dès 14 ans, j’ai intégré une chorale d’ados (les Tchin-Tchin) avec laquelle, guitare en bandoulière, j’ai fait mes premiers pas sur les planches à la fête des scouts et abordé un répertoire folk. Les études, le mariage, les enfants et mes nouvelles priorités ont suspendu mes activités musicales pour un long moment…

L’aventure artistique a réellement débuté le jour de mes 40 ans, par un concert dans un petit restaurant devant un public de sympathisants. Ont suivi les évolutions liées au fil des rencontres, parfois imprévues, qui m’ont permises de vivre quelques belles expériences. « Les Moissons Tardives » mon premier groupe, se préparait pour les traditionnels rdv de la fête de la musique. Puis « H’Ache Concept », « Sovtage » et un retour aux sources qui m’a « parachutée » en solo dans le célèbre bar l’Absinthe à Antibes, véritable défi (voir archives).

Dany Check est née…

J’ai eu la chance de croiser « All One » en 2010 avec qui nous avons formé le très harmonieux duo acoustique « All n’ Dann ». Trois années durant, notre public grandissant nous a suivi jusqu’à la Grange Burcklé de Masevaux, la chapelle St Jean de Mulhouse, le casino de Blotzheim et bien d’autres endroits locaux (voir archives).

En mai 2012 sortit mon premier cd single « Africa, I love you » en solo, chanson déjà connue par certains, enfin dévoilée au grand public (voir rubrique compositions), auto-produit avec ma fille Caroline.

Second semestre 2013 :  c’est encore avec la complicité de Caroline que prend forme le conte extra-terrestre de Noël, mis en spectacle dans deux crèches ainsi qu’en Ehpad en décembre 2013 et dont la publication du livre illustré suivra.

2014 : mes priorités musicales valorisent plus la « langue de Molière » un peu oubliée les 3 dernières années… Egalement, la sortie de mon « conte extraterrestre de Noël » (mi novembre) diffusé à près de 500 exemplaires en un peu plus d’un mois après sa parution, vendu aux bénéfices de l’association l’Afrique à Coeur dont j’ai été la marraine.

2015-17 : le bassiste de Coastline et Last Echo se joint à moi pour une nouvelle expérience. Désormais soliste au micro et à la guitare, mon univers est de plus en plus acoustique, les sons très épurés (voir archives).

2018 : A présent investie du devoir de transmission, j’apporte mon humble contribution sur Youtube, en particulier pour des leçons simples de ukulélé, regardées dans le monde entier et enseigne le ukulélé avec une méthode ludique et rapide pour les professionnels de la petite enfance. A chaque échange je prends plaisir en me réjouissant de permettre à la grande famille des musiciens de s’agrandir.

Citation de Barbara : « l’essentiel, c’est de ne pas trahir ma vérité, c’est-à-dire le public. Puisque je ne suis pas venue uniquement par générosité, je vais me faire plaisir aussi. Il faut écouter son désir et ne jamais le perdre. S’il n’y a plus de désir, il ne faut plus y aller. Et puis, il faut être intransigeant… et vigilant. Garder le goût de la fête et du partage. Le spectacle, c’est ça, une vraie belle fête. Si on n’a pas ce goût-là, rien n’est possible. Je n’ai pas peur de monter sur scène. J’ai toujours peur de ne pas chanter aussi bien qu’il le faudrait pour ce public à qui je dois le meilleur de moi-même. Je ne me suis jamais sentie belle… mais la scène embellit. » 

dernière mise à jour juin 2018